Télé-Dôle/Sogestar : le mariage a eu lieu. Et le Noirmont dans tout ça?

Jeudi 1er décembre a eu lieu la signature d’un contrat d’exploitation  de 27 ans entre Télé-Dôle et la Sogestar. Cette dernière qui depuis sa naissance louchait sur sa voisine avec envie, a mis dans le panier une dote conséquente et signe un rapprochement ô combien attendu par les skieurs de la station.

Je vous laisse lire cet article de 24h que vous trouverez en suivant le lien ci dessous.

http://www.24heures.ch/vaud-regions/contrat-francosuisse-inedit-vise-sauver-ski-dole/story/14471720

10 millions d’euros et 500 000frs de redevance /an. Même si c’est une bonne chose pour la station, on va être obligé de se rappeler aux bons souvenirs des élus pour ne pas revoir tomber le Noirmont dans l’indifférence totale…

On ne manquera pas de vous tenir au courant…

 

Le président, Mickaël Vandelle

 

Un contrat franco-suisse inédit vise à sauver le ski à La Dôle

Un bail de 27 ans cède aux Français l’exploitation du domaine vaudois. ( Source 24h)

La convention signée jeudi ouvre la porte à toute une série d’investissements sur le massif.

La convention signée jeudi ouvre la porte à toute une série d’investissements sur le massif.

Image: Chantal Dervey

 

Cette fois, ça y est! Français et Suisses ont fait un pas historique, jeudi, pour assurer la pérennité du domaine skiable de la Dôle. Jeudi dans la vallée des Dappes, là même où, en 1862, les deux pays avaient redessiné la frontière, la Société de gestion de la station des Rousses (Sogestar) a signé un contrat de location d’une durée de 27 ans des installations de remontées mécaniques du massif vaudois, propriété de Télé-Dôle SA.

Une convention qui doit permettre de créer et de développer à moyen terme une offre touristique transfrontalière plus cohérente et rentable. «Il y a beaucoup d’émotion avec une page qui se tourne dans ce lieu hautement symbolique», a déclaré Stéphane Natalini, ancien syndic de Saint-Cergue, qui lâchera la présidence de Télé-Dôle avec le sentiment du devoir accompli.

Car il n’aura pas ménagé ses efforts pour aboutir à ce montage original et complexe entre deux entités qui partageaient certes déjà un forfait de ski franco-suisse, depuis 1996, mais dont le mariage devait s’accommoder de lois et d’institutions fort différentes (lire ci-contre). «Il a fallu négocier avec la France – on a claqué la porte quelquefois – mais je la remercie pour l’ouverture qu’elle a montrée face aux exigences et contraintes que nous avions», a noté le président. Du côté suisse, on a transformé Télé-Dôle en société d’investissement, près de 90% de son capital-actions ayant été cédé par les communes au Conseil régional du district de Nyon. Ce qui lui permettra d’investir quelque 4 millions de francs dans les équipements qui font cruellement défaut, soit un bâtiment d’accueil et un parking dignes de ce nom.

14 millions seront investis

Du côté français, la Sogestar investira pas moins de 10 millions d’euros dans l’augmentation de la capacité du télésiège des Jouvencelles et, surtout, dans la construction d’un nouveau télésiège qui fera la liaison entre le massif de la Dôle et celui des Tuffes. «Pour nous, il y a un intérêt économique à créer cette liaison qui donnera un nouveau souffle et assurera la viabilité de l’ensemble du périmètre», explique Jean-Sébastien Lacroix, PDG de la SAEM Sogestar, heureux de voir la concurrence disparaître. Cet investissement global de 14 millions devrait recevoir des aides financières de l’Europe, de l’Etat, de la Région, du syndicat mixte et du Canton de Vaud.

En attendant, la Sogestar, qui s’attend à deux années déficitaires, louera le domaine de La Dôle quelque 280’000 fr. la première année, 400’000 dans deux ans et 500’000 une fois tous les équipements réalisés. «Avec ce loyer, nous pourrons rembourser les dettes et assurer l’entretien lourd des installations», relève Patrick Freudiger, secrétaire général du Conseil régional et bombardé directeur de Télé-Dôle. Pour le skieur, cet hiver, les tarifs des forfaits restent inchangés. «Mais dès que le domaine sera équipé, d’ici deux ou trois ans, nous ne proposerons plus qu’un seul forfait à environ 35 francs, soit moins cher que le forfait franco-suisse actuel qui est à 41 francs», précise Michèle Ulrich, directrice de Sogestar. (24 heures)

(Créé: 01.12.2016, 21h59)

 

 

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